21/11/2007

Notre curé

S'il a les cheveux longs, il est contestataire. S'il a les cheveux courts, il est vieux jeu.
 
S'il marie et baptise tout le monde, il brade les sacrements. S'il devient plus exigeant, il veut une Église de "purs".
 
S'il reste au presbytère, il ne va jamais voir personne. Et s'il fait des visites, on le trouve jamais au presbytère.
 
S'il n'organise pas de fêtes, il ne se passe jamais rien dans la paroisse. S'il en organise, il ne pense qu'à s'amuser.
 
S'il fait des travaux à l'église, il jette l'argent par les fenêtres. Et s'il n'en fait pas, il laisse tout à l'abandon.
 
Etc...
 
Qui a des idées lumineuses (et constructives) pour compléter la liste ? Je suis sûr que vous allez en trouver. Postez-les dans "commentaires" juste en-dessous de l'histoire. Allez, je vous donne encore un exemple :
 
S'il n'y connaît rien dans l'Internet, il est complètement dépassé. S'il travaille sur ses blogs, il n'a que ça à faire.
 

16:45 Écrit par Ressuscit dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, cure, humour grincant | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

Bonjour. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ton blog. Il faudra que je revienne d'ailleurs...

Voici pour répondre à ta demande :

De la difficulté d’être Président.

S’il commence à l’heure . . . c’est un tyran.
S’il attend les derniers . . . il est trop tolérant.
S’il demande de l’assiduité . . . c’est un despote.
S’il ne dit rien . . . il s’en fout.
S’il prend la parole . . . il est assommant.
S’il la donne . . . il se défausse.
S’il réclame le silence . . . c’est de l’abus de pouvoir.
S’il laisse la pagaille . . . il manque d’autorité.
S’il est ferme . . . il se prend au sérieux.
S’il est débonnaire . . . il n’est pas à la hauteur.
S’il expose ses idées . . . on est forcément contre.
S’il demande un choix . . . c’est un indécis.
S’il est dynamique . . . c’est un excité.
S’il reste prudent . . . c’est un incapable.
S’il fait tout tout seul . . . c’est un prétentieux.
S’il délègue . . . c’est un paresseux.
S’il est aimable avec les gens . . . c’est un obséquieux.
Et s’il ne l’est pas . . . c’est un mufle !

En somme, pour être un bon président, il lui faudrait :

L’entêtement d’un âne.
La patience du serpent.
La souplesse du chat.
La fierté du lion.
La ruse du renard.
Le calme du sphinx.
La force de l’éléphant.
La noblesse du cheval.
La fidélité du chien.
La carapace du crocodile.
La foi ... du Pape ! Et encore !

Nobody is perfect !

Écrit par : Rafaël | 11/12/2007

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